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A l’occasion de l’organisation de MED-SOL-25, un groupe a travaillé sur la préparation des croiseurs, et a produit une liste de points d’attention et de contrôle, avec pour objectif d’éviter autant que possible les difficultés rencontrées pendant la croisière.
Ce travail correspond aux besoins de MED-SOL, à savoir une croisière d’environ 1 mois en Méditerranée, avec un maximum de 1000 nq. Les recommandations pourront être adaptées pour des aventures nautiques différentes, qu’elles soient plus modestes ou largement plus ambitieuses.
Cette base est par ailleurs appelée à être enrichies en fonction des expériences des uns et des autres, que ce soit sur la liste de points proposée, ou sur les modalités de mise en œuvre dans le détail.
Merci de vos contributions.
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
La propreté de la cale moteur permet d’identifier rapidement la présence et la nature de toute fuite (eau de mer, eau douce, liquide de refroidissement, gazole, huile, etc.).
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Astuce
Pour détecter un défaut d’injecteur, ou un bruit de culbuteur :
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Circuit primaire – Eau de mer
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar

Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Après la phase de démarrage, observer la couleur de la fumée de l’échappement :
Procéder régulièrement au décrassage du moteur.
Encrassement d’un moteur diesel dès 20 min de fonctionnement au ralenti.
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Utiliser un dispositif dérivant l’entrée d’eau de mer du moteur vers un seau pour permettre le rinçage du circuit, ou son détartrage.
Vanne de coque fermée, vanne quart de tour ouverte, c’est le contenu du seau qui est aspiré.
La durée de vie standard d’une batterie au plomb est de 5 à 7 ans. Elle est fonction de sa technologie, de son utilisation et de son entretien.
Les batteries doivent être en place dans un bac adapté, et correctement calées et fixées (généralement par des sangles.
Les cosses de batterie doivent être propres, et ne pas présenter de sulfatage.
Elles peuvent être enduites de graisse pour leur protection.
Le couvercle de la batterie ne doit pas non plus présenter de traces du sulfatage, ou d’émission de gaz.
Les batteries au plomb classiques doivent faire l’objet d’une vérification du niveau d’électrolyte, avec éventuellement ajustement avec de l’eau distillée. Cette remarque est sans objet pour les batteries étanches, de plus en plus fréquentes.
Les connexions (cosses, mais aussi liaisons avec les coupe-circuits, le démarreur, l’alternateur (et éventuellement le répartiteurs de charge) et le tableau électrique doivent être vérifiées et correctement serrées.
Elles peuvent être protégées de la corrosion par l’application de graisse (graisse en bombe de préférence).
Pendant la période de consommation, la tension baisse au fil des consommations. La tension plancher à ne pas dépasser dépend de la technologie de la batterie (en général, le seuil est défini entre 12,2 et 11,8 v, à vérifier en fonction de la technologie).
Selon la technologie de la batterie, une décharge profonde peut entraîner une dégradation irréversible.
La tension de charge assurée par l’alternateur moteur se situe généralement entre 14 et 14,5v.
Les chargeurs de batterie et régulateurs de panneau solaire peuvent fournir une tension comparable en mode « charge rapide ». Quand la batterie est suffisamment chargée, ils passent en mode « floating » (entretien), avec une tension comprise entre 13,5 et 13,8 v.
Ces valeurs peuvent varier en fonction de la technologie de la batterie. Les chargeurs et régulateurs peuvent disposer d’un réglage pour s’adapter à la technologie de la batterie.
Electrode + : PbO2 ; Electrode – : Pb ; Electrolyte : eau + acide sulfurique
Batterie étanche (« sans entretien ») / VRLA => bien adaptée au voilier.
La batterie se compose de 6 éléments d’environ 2,1 volts (fonction de la technologie), correspondant aux 6 bouchons sur le dessus.
Souvent exprimée Ampère-heure (Ah) au lieu de Watt-heure, indique la quantité d’énergie que peut restituer la batterie (bien chargée et à 20°C) pendant sur une durée donnée.
La capacité dépend notamment du régime de décharge mais également de la température et de son âge (vieillissement).
Plus la décharge est rapide (fort courant) plus la capacité effective est réduite. Par exemple une batterie de capacité de 100 Ah peut fournir un courant de 5A pendant 20 heures. Elle ne fournira pas 20 A pendant 5 heures. Cette batterie ne pourra fournir que de 80-85 Ah lors d’une décharge en 5 heures, le courant de décharge sera alors de 16-17 A.
La capacité diminue à basse température ; elle augmente légèrement avec température mais attention une température trop élevée, au-delà de 45-50°C, dégrade la batterie.
Une batterie d’une capacité de 100 Ah à l’état neuf ne pourra avoir une capacité que de 80 Ah au bout de 5 à 7 ans voire moins.
Généralement on considère une batterie en fin de vie quand sa capacité n’est plus de que 80% de sa capacité initiale.
Souvent exprimée en ampères (A) au lieu de Watt, c’est l’intensité que peut fournir la batterie de 12 V à une température de 18°C pendant 30 secondes sans que la tension tombe en dessous de 1,4 volts par élément.
Au démarrage, elle supporte des décharges de forte puissance mais brève. Choisir une batterie adaptée au démarrage (intensité élevée).
Elles supporteront des cycles décharges profondes – recharges. Choisir des batteries adaptées au cyclage et de capacité suffisamment élevée pour ne pas avoir des décharges trop profondes.
Après une décharge profonde, recharger complètement et rapidement la batterie. Une batterie laissée partiellement déchargée longtemps va se « sulfater », cela réduit la capacité de la batterie de façon irréversible.
Exemple
La partie charge à courant constant se fait au courant maxi, afin de limiter le temps de charge, compatible des caractéristiques des batteries (par exemple 0,2 C soit 20 A pour une batterie de 100 Ah) et de la puissance du chargeur (limitation en courant du chargeur).
La partie charge à tension constante doit se faire entre 14,4 à 14,7 V pour de l’AGM (limitation de l’électrolyse de l’eau).
La partie Floating (maintien/entretien permet de compenser l’autodécharge) entre 13,5 à 13,8 V pour de l’AGM.
Les tensions à appliquer dépendent de la technologie (AGM ≠ Gel). La tension de charge des batteries Gel est un peu plus basse que l’AGM. Dans tous les cas appliquer les recommandations du fournisseur.
Utiliser un contrôleur de batterie à bord, il permet de visionner l’état des batteries : état de charge en %, tension et ampérage.
À une tension donnée l’état de charge dépend du régime de décharge, pour un régime de décharge « lent » à 25°C, il prendra en compte ce type de tableau :
(Prendre en compte les caractéristiques de ses propres batteries – données fournisseur)
Vous pouvez également déterminer l’état de charge des batteries en mesurant la tension (V) à l’aide d’un simple voltmètre et en utilisant le type de tableau ci-dessous pour interpréter la valeur obtenue.
Pour que cette valeur soit correcte, les batteries ne doivent pas être en cours de charge ou de décharge. Il est préférable de faire cette mesure après une ou deux heures de repos de la batterie.
Température idéale : 10 à 25°C
Trop chaud : vieillissement accéléré au-dessus de 30°C, ne pas dépasser 45-50°C (dégradation),
Trop froid : perte de capacité temporaire.
La perte de capacité par autodécharge est de l’ordre de 2 % par mois à l’état neuf et peut augmenter significativement avec la température et le vieillissement.
Charger à 100% avant stockage, déconnecter ou couper toutes les consommations.
Recharger périodiquement (tous les 2 à 3 mois pour compenser l’autodécharge) ou laisser en floating (petit courant qui compense l’autodécharge).
Vieillissement naturel,
Sulfatation : batterie laissée déchargée trop longtemps, décharge profondes répétées, stockage sans recharge,
Corrosion des grilles positives : phénomène naturel accéléré par des températures élevées et les surcharges,
Autodécharge : non compensée par des charges.
Concerne notamment la batterie moteur lors du démarrage,
Batterie en fin de vie,
Rupture continuité électrique.
Échauffement (se détecte notamment en charge : une batterie bien plus chaude que les autres),
Perte de tension,
Perte de capacité, décharge les batteries connectées en parallèle
Risques
Explosion d’H2 (début de l’électrolyse de l’eau au-delà d’environ 14,4V) :
Batterie ouverte : dégagement d’H2 naturel en charge,
Batterie étanche : dégagement d’H2 en mode dégradé en charge (via soupape),
Le risque est surtout présent en fin de charge ou surcharge, le chargeur doit être adapté pour éviter la surcharge.
Incendie : échauffement excessif, court-circuit interne/externe, surcharge, câbles sous dimensionnés.
Fuite d’acide sulfurique si rupture du bac.
Avant toute chose, localiser les différents composants et leurs connexions.
Vérifier l’état des connexions entre le guindeau, le relais, la commande et les câbles d’alimentation.
Les connexions doivent être propres. Ne pas hésiter à les protéger par une enduction de graisse marine.
Vérifier le fonctionnement de la commande du guindeau, l’état de son fil et de sa prise.
Vérifier le fonctionnement du relais, avec la commande à distance et les commandes directes si elles existent.
Vérifier l’état du disjoncteur, position on et off
De nombreux bateaux sont équipés d’un dispositif de protection des batteries, interdisant l’usage du guindeau quand l’alternateur ne délivre pas de courant.
Ce dispositif intervient généralement sur la connexion du -12v batterie au relais du guindeau, qui est soumis à un relais activé par la borne de charge de l’alternateur.
En cas de panne du guindeau, vérifier la tension sur le relais du guindeau entre la borne + batterie et le – de la commande (borne C sur le schéma). Si la tension est nulle, il est possible de se dépanner provisoirement en reliant la borne C au – du moteur du guindeau via une liaison provisoire.
En cas de nécessité de passer une ou plusieurs amarres à terre, prévoir des sections de chaîne + manilles ou du câble pour éviter le raguage des cordages
Vérifier les tensions, l’absence de traces de corrosion, l’état apparent des sertissages, l’absence de détoronnages
Nota
L’idéal est de monter au mât pour les vérifications.
À cette occasion, vérifier la présence et la qualité de la chaise ou du harnais, et former l’équipage à l’exercice.
Généralement, il est préconisé de procéder à un démâtage tous les dix ans, avec contrôle et éventuellement remplacement des haubans.
Attention, les assurances demandent que cette opération soit faite par un professionnel (les remboursements sont généralement conditionnés par cela).
Nota
Vérifier l’absence de détérioration de la gaine des cordages(notamment aux passages de poulies ou filoirs), les épissures et surliures, etc.
Pratiquer une inspection minutieuse des voiles, s’assurer de leur bon état et faire procéder, le cas échéant, aux réparations nécessaires.
Nota
L’observation de « points de lumière » à contre-jour indique une usure avancée du tissu ou des coutures
Normalement, toutes les vannes de coque sont fermées
Elles seront ouvertes momentanément durant le fonctionnement des appareils concernés, puis refermées.
Par ces manœuvres régulières action, elles seront toujours utilisables.
Ne jamais tenter de manœuvrer une vanne résistante (risque de rupture)
Éventuellement, par sécurité (oubli dans la précipitation), la vanne de circulation eau de mer moteur peut, au mouillage, rester ouverte (sécurité en cas d’appareillage d’urgence)
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Division 240
(règles de sécurité applicables à la navigation de plaisance en mer sur des embarcations de longueur inférieure ou égale à 24 mètres)
https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2023-12/Division%20240_%2801.10.2023%29_2.pdf
Nouveauté Division 240 (arrêté du 11/10/24) – Pas d’évolution depuis.
Vérifier les besoins en fonction de l’itinéraire prévu, notamment besoin d’équipements pour navigation hauturière.
Les radeaux de survie existent en deux versions, moins de 24h et plus de 24h.
En cas d’utilisation d’un radeai ISO9650 « moins de 24h » pour des trajets supérieurs à 24h, le radeau doit être complété par un « grab bag ».
Le contenu du grab bag est défini par la norme ISO 9650 (radeaux), pour passer un radeau « moins de 24h » en « plus de 24h », l’ensemble des éléments étant stockés dans un sac étanche et flottant.
Révision tous les 3 ans pour la pyrotechnie et tous les 5 ans pour l’eau et les rations. Grab bag pour 6 personnes.
Dans tous les cas, effectuer un briefing de sécurité avec l’ensemble de l’équipage.
Nota
Les membres de l’équipage doivent avoir connaissance de tous les éléments permettant la manœuvre du bateau et les procédures de sécurité, notamment en cas de défaillance du skipper.
En cas de problème médical, le dispositif français d’aide médicale en mer (AMM) vise à une prise en charge du patient à bord.
L’AMM s’applique à partir du moment où le navire a franchi les jetées administratives du port et sa mise en œuvre se fait sous l’autorité du préfet maritime de la zone.
Les CROSS doivent obligatoirement mettre en relation avec le CCMM tout navire sous pavillon français ayant un problème médical à bord.
Pour chaque membre de l’équipage
Ref – D’après la fiche Santé SEC-SAN.2.10 (formation BE Ligue SUD-PACA FFV)
Circuit de gazole avec bactéries ayant obstrué tous les filtres et la pompe d’amorçage.
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Primordial : ne jamais forcer/insister dans le cas d’un engagement dans l’hélice.
En cas de ligne d’arbre
Présentation Maurice Larroque pour Medfulmar
Voir aussi la fiche de sécurité « Hélice engagée«
S’assurer que la cartographie disponible
Source : Electronic navigation system – Guidance for safe use on leisure vessels v.2 – Ed. by Jane Russel
Nombreux exemples

Formalhaut, Diadem, Gémini
Différents systèmes GNSS: généralement le GPS, mais aussi Galileo, ou le système GLONASS russe.
Il faut avoir conscience qu’il peut y avoir des défaillances :
=> Utiliser plusieurs systèmes : redondance
=> Recouper les informations : GPS, visuelles (balise/bouée/amer…), alignements, radar,
La navigation de plaisance se fait de plus en plus avec l’électronique de bord – Cartographie numérique et affichage sur écran
Pour la plaisance il n’existe pas de standardisation, de systèmes certifiés comme l’ECDIS pour les navires de commerce
Une carte Raster (rester = image matricielle) est une image numérique composée comme une matrice de pixels, à la manière d’une photographie scanner.
Les cartes marines Rester se présentent comme des scans des cartes papiers existantes, éventuellement associés à des primitives informatiques pour assurer des solutions de continuité (entre les différentes cartes papier) ou des changements d’échelle (transition entre deux cartes d’échelles différentes).
Les cartes Raster sont généralement plus volumineuses que les cartes vectorielles, et permettent des manipulations plus limitées. Elles ne sont plus utilisées sur les lecteurs de cartes, maios peuvent rester disponibles pour des utilisations sur ordinateur (par exemple, via les archives de cartes anciennes du SHOM).
Il faut avoir conscience qu’il peut y avoir :
Attention aux évolutions qui peuvent passer inaperçues notamment en zone connue.
=> Prendre des marges et recouper les toutes informations de position disponibles
=> Il est nécessaire de définir précisément les seuils d’alertes applicables.
Il faut avoir conscience que :
=> L’AIS et le RADAR sont à considérer comme des aides, on doit toujours maintenir une veille visuelle pour confirmer la situation
Il faut être prêt/préparé à avoir une défaillance sur n’importe quel système électronique du bord.
=> Les systèmes de navigation électroniques sont d’une aide très précieuse et améliorent grandement la sécurité.
=> Cependant il convient d’utiliser toutes les sources d’informations disponibles pour recouper et confirmer la situation qu’ils présentent.
=> Attention au faux sentiment de sécurité qu’ils peuvent apporter, ils restent faillibles.
=> Il faut être capable de s’en passer en cas de défaillance.
Choisir une politique de gestion de l’eau potable
Nota
On prévoit habituellement de l’ordre de 1,5 l par personne et par jour.
Quelques précautions de base
Nota.
En Italie, la législation sur le tri des ordures est draconnienne (par exemple, les briques en carton doivent être séparées de leur goulot en plastique, chacun dans son bac…), et les responsables de ports s’exposent à des sanctions s’ils ne la font pas respecter.
Attention, de nombreux pays (notamment Italie) ne prennent pas en compte l’extension de validité de la CNI de 5 ans après la fin de validité.
Nota
L’usage du registre spécial peut se révéler utile sur tous les bateaux, pour un meilleur suivi des mesures de sécurité
Les documents suivants sont des fiches ressources utilisées pour les formations assurées par la ligue Sud-PACA FFV pour le Brevet d’Etat (BPJEPS) mention « voile croisière jusqu’à 200 milles nautiques d’un abri ».
De nombreuses applications pour Smartphones ou tablettes peuvent se révéler utiles en croisière.
A tester et bien connaître avant de les les utiliser en mer. La meilleure application est celle que l’on connaît le mieux…
La plupart des applications sont accessibles sur les « stores », Apple store et Google Play en particulier. Les liens indiqués ci-dessous ne se substituent pas aux liens de téléchargement sur les stores ; ils pointent sur les sites des entités responsables des applications, et fournissent un ensemble d’informations sur leur fonctionnement.
Navily
Service contributif constituant un des meiileurs guides de navigation : informations très récentes sur les mouillages et ports, réservations de places de port, etc.
https://www.navily.com/fr
Application officielle du ministère chargé de la mer.
– Accès à la réglementation maritime en vigueur, sans exhaustivité,
– informations de balisage qui concernent l’environnement proche,
– appui en temps réel par le biais d’alertes,
– règlementation, avis aux navigateurs, etc.
https://www.mer.gouv.fr/navco-votre-nouveau-compagnon-ludique-de-navigation
Aide au mouillage dans le respect des posidonies (côtes françaises)
https://donia.fr/
La plupart des applications sont payantes sur abonnement. Certaines proposent un service de base gratuit.
Accès gratuit à une représentation cartographique très agréable.
Abonnement payant pour un accès plus large aux données.
https://www.windy.com/
Une application de météo de référence, notamment pour les régatiers.
https://www.squid-sailing.com/fr/
Application très complète et conviviale.
Uniquement disponible pour matériels Apple
https://www.weather4d.com/fr/
La plupart des applications et systèmes de navigation comportent un dispositif d’alerte de mouillage, dans certains cas disponible de façon autonome.
Cartes marines Navionics en ligne, fonctions avancées de navigation (sur abonnement)
Actuellement commercialisée par Garmin.
https://www.garmin.com/fr-FR/blog/meilleurs-outils-de-navigation/
Cartes marines en ligne, en accès gratuit sans limitation de durée si vous avez acheté la carte papier
https://www.nvcharts.fr/application-nv-charts/
Cartes marines en ligne, fonctions avancées de navigation (sur abonnement)
https://www.c-map.com/fr-fr/app/
NavimetrixApplication de navigation multi-plateformes. (IOS, Android, Mac, Windows)
Météo, routage, navigation…
https://navimetrix.com/fr/
Uniquement disponible pour matériels Apple
https://www.weather4d.com/fr/
appli pour le suivi de l’entretien du bateau (check list, planning, …)
https://ready4sea.com/
Avitaillement en fonction des menus, nb de personnes, …
https://jow.fr/
Utile pour une gestion simple de la caisse de bord
https://tricount.com/fr-fr/