« Oui, c’est vrai, c’est loin : un coup d’œil sur la carte peut impressionner. Mais il faut regarder de plus près. Atteindre à la voile le Nordeste brésilien est plus rapide que rallier Marie-Galante, a fortiori si vous passez par le Cap Vert. Or cet archipel est de toute beauté et mérite une visite, prolongée si possible. On se sent encore en Europe aux Canaries, mais définitivement ailleurs au Cap Vert, quelque part entre mer, Afrique et Amérique latine. De Mindelo, son principal port de plaisance, il faut une grosse douzaine de jours pour toucher le Brésil continental (en mettant un peu de moteur si le pot au noir se prolonge), soit bien moins que pour les Antilles, et une dizaine de jours seulement si vous vous arrêtez à Fernando de Noronha, cette île paradisiaque où riches touristes brésiliens et couples en lune de miel n’ont pas de mal à vous convaincre que vous êtes bien arrivés « de l’autre côté ». Le mouillage y est certes payant, un peu rouleur, mais ce sont des inconvénients à relativiser quand on termine une transat... »
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Témoignages Hauturiers
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